Systéme miracle magnétique !!!

Basé sur la mécanique des fluides et appelé Un fluide électrorhéologique ou fluide ER

Un fluide électrorhéologique (fluide ER)

est une suspension de particules conductrices dispersées dans un fluide isolant. La taille des particules peut varier de quelques nanomètres à plusieurs micromètres, avec une fraction volumique (rapport entre le volume des particules et le volume total) généralement de l’ordre de 20% à 30%. Découvert la première fois par W. M. Winslow en 1947, ce fluide présente des propriétés très intéressantes d'un point de vue tant scientifique que technologique. En fonction du champ électrique appliqué, les propriétés rhéologiques (viscosité, contrainte seuil…) d’un fluide ER sont considérablement modifiées. Cela permet d’obtenir même une « solidification » du fluide. Ce phénomène peut s’expliquer d’une façon macroscopique par la formation des fibres parallèles au champ par les particules. Ces fibres génèrent une liaison entre électrodes et augmentent donc la viscosité de fluide.

Le champ d’application de ce fluide est très prometteur car il existe plusieurs avantages. La réponse est rapide (quelques ms) et le phénomène est totalement réversible. Les fluides ER sont également considérés comme matériaux « intelligents » et consomment peu d’énergie. Plusieurs applications ont été proposées (embrayage automobile, amortisseur, contrôle actif de vibration, actionneur…). Pourtant, la contrainte seuil habituelle de quelques kPa du fluide ER n’est pas suffisante pour de vraies applications industrielles. Une autre difficulté est sa stabilité (sédimentation, stabilité thermique, agrégation des particules…).

Le caractéristique rhéologique d’un fluide ER est présentée par un rhéogramme donnant la variation de la contrainte de cisaillement en fonction de la vitesse de cisaillement. Le modèle de Bingham est souvent utilisé pour décrire un fluide ER idéal.

Récemment, l’équipe de Weijia Weng (Institut Nanoscience de Hongkong) a réussi à développer une nouvelle génération de fluide ER avec une contrainte seuil dépassant 100 kPa (20 fois plus élevée que la contrainte seuil habituellement observée). Le phénomène découvert par les chercheurs chinois est appelé ainsi « Effet ER géant ».

Champ d'application potentiel

Ce fluide possédant plusieurs avantages, de nombreuses applications ont été proposées. Sa capacité de changement "solide - liquide" fait penser à un embrayage automobile innovant. Une autre application possible du fluide électrorhéologique dans l'industrie de l'automobile est l'amortisseur.

Les autres applications envisagées sont actionneur, micro canal, valve et diverses applications en robotique.

 

 

Pourquoi dire que notre économiseur magnétique est différent des autres ?

La raison est simple, contrairement aux autres qui se place autour de la durite, les aimants sont trop éloignés du carburant ce qui à pour conséquence un champ magnétique peu optimal avec des résultats insuffisants.

Les différentes revues techniques sur le sujet démontrent que le champ magnétique dans lequel circule le carburant doit être le plus intense possible.

Nos recherches nous ont permis de maximiser ce champ de trois façons :

  • le carburant doit passer au contact direct des aimants

  • en opposant les aimants ( Nord / Sud ) cela permet de doubler localement la valeur du champ

  • en utilisant un circuit magnétique pour renforcer encore la valeur du champ.

Nousconcrétisons le principe de fonctionnement en réunissant ces trois conditions.

La nouveauté de ce concept nous a conduits à déposer une marque et un brevet internationnal.

100 % recyclable, "Made in France".

 

Résultats Clients

Marque Type Consommation Economie
Avant Après %
AUDI A4 130TDI 6,4 5,9 7,81
Citroen Jumper 120HDI 14 12 14,29
Iveco Daily betaillere  17 15 11,76
Iveco Daily 135hpi 17,5 16 8,57
Mercedes Vito 200ch V6cdi 11,3 9,3 17,70
Peugeot Boxer 2,5D 11 10 9,09
Rover 220D 6,5 5,9 9,23
Volvo Break 240D 7,5 6,8 9,33
VW Passat break 130TDI 7,4 6,5 12,16
VW multivan T4 2,4D 5cyl 9 8 11,11
 IVECO

Bus ramassage scolaire

moteur 300 cv TETOR

    8,00
DAF camion 480 cv     9,00
         
Résultats confirmés et validés par les clients, les installateurs, 

Quel MAGN-US choisir ?

- diamètre intérieur 7 ou 8mm maxi : magn-us (exemples : voitures, camionnettes, 4x4, tracteurs et moteurs industriels jusqu'à 200ch) 
- diamètre intérieur 9 à 14mm : magn-us pro (exemples : bateau >250ch, camion >19T..)

 


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Bénéfices des effets magnétiques sur carburants et combustibles

Les bénéfices sur les moteurs des véhicules :

  • Diminue les rejets de gaz nocifs HC et CO à plus de 80% et les NOx à plus de 20%

  • Réduit la consommation du carburant de 6% à 20% (essence, diesel, GPL, fioul)

  • Améliore les performances générales et la souplesse du moteur en augmentant sa puissance et son couple

  • Réduit l'opacité (fumée noire) jusqu'à 85%

  • Dissout graduellement les dépôts de calamine sur les injecteurs, les soupapes, les chambres de combustion, les bougies...

  • Evite les dépôts dans les circuits d'eau de refroidissements

  • Prolonge la durée de vie des moteurs

  • Allège la maintenance des véhicules

  • Contribue au respect des normes anti-pollutions

Les bénéfices sur les chaudières :

  • Diminue les rejets de gaz nocifs HC et CO à plus de 80% et les NOx à plus de 20%

  • Réduit la consommation du combustible de 12% en moyenne (gaz naturel, fioul domestique, fioul lourd, butane...)

  • Améliore les performances générales et la régularité de la chaudière

  • Diminue et prévient de l'accumulation de carbone dans le brûleur, de suies dans le conduit

  • Prolonge la durée de vie de la chaudière

  • Diminue les coûts d'entretien

  • Aide à respecter les normes anti-pollution

Les effets bénéfiques sur l'environnement :

  • Diminue les rejets de gaz à effet de serre

  • Diminue considérablement les imbrûlés et autres polluants toxiques

  • Contribue à la préservation de l'environnement et aux économies d'énergie

Action des effets magnétiques sur les carburants et combustibles

Dans notre quotidien, les applications utilisant le magnétisme sont omniprésentes. Par exemple, une bobine magnétique commande le champ du canon à électrons dans le tube cathodique de notre télévision. Le magnétisme est la source principale de commande de la position des électrons. Nous employons fréquemment le terme "électromagnétisme" car le champ magnétique est généré par le courant électrique. Mais les effets qu'a un champ magnétique d'un aimant par rapport à un champ magnétique électrique sont similaires.

Qu'est-ce qui caractérise un électron ?

  • Sa masse

  • Sa charge

  • Sa rotation : c'est-à-dire sa capacité d'emmagasiner de l'énergie en lui-même comme une roue d'air.

  • Son magnétisme : si des électrons sont alimentés d'un montant précis d'énergie magnétique, la rotation des électrons absorbera cette énergie et se positionneront en ligne.

Qu'est-ce qu'un hydrocarbure ?

Les hydrocarbures sont les combustibles tels que l'essence, le diesel, le fioul, le gaz naturel, le propane, le mazout,... utilisés comme source d'énergie pour bien des applications que nous connaissons tous. Le plus simple des hydrocarbures, le méthane (CH4), est le constituant principal du gaz naturel (à 90%) et une source importante d'hydrogène. Cette molécule est composée d'un atome de carbone et de quatre atomes d'hydrogène et sa charge électrique est neutre. Lors de la combustion, d'un point de vue énergétique, la plus grande partie de l'énergie libérable provient de l'oxydation de l'hydrogène.

Pourquoi les hydrocarbures prennent une charge magnétique ?

Nous allons voir dans un premier temps comment l'hydrogène, constituant très énergétique d'un hydrocarbure, réagi par rapport aux champs magnétiques et le rendement d'énergie accru s'y accompagnant.

L'hydrogène est l'élément le plus léger et le plus fondamental que n'ait jamais connu l'homme. Sa structure simple est constituée de un proton et un électron seulement. Il est le premier élément dans la table des éléments périodiques, avec le numéro atomique 1. Puisqu'il possède seulement un électron, on dit qu'il a la "valence" positive 1. Bien qu'il soit le plus simple des éléments, il peut se présenter sous deux formes isométriques distinctes, les formes PARA et ORTHO, caractérisées par des rotations nucléaires opposés. Par exemple, à 20° C (température ambiante) 75% d'hydrogène est sous la forme para. Il faut abaisser sa température à -235°C (hydrogène liquide) pour qu'à 99% il devienne ortho, c-à-d un état plus volatil. Sur les molécules para, les rotations des protons sont anti-parallèles, alors que dans les molécules ortho les rotations sont parallèles (voir schéma ci contre). L'orientation des rotations a un effet prononcé sur le comportement de la molécule. En effet, l'ortho-hydrogène est plus instable et plus réactif que sa contrepartie para-hydrogène.

Dans les années 1950, un scientifique de l'aérospatial US, Simon Ruskin, s'est vu alloué le brevet n°3.228.868, rapportant les moyens par lesquels le carburant hydrogène des missiles peut être converti du para-hydrogène stable en ortho-hydrogène plus volatil, plus instable, plus inflammable et réactif par l'application d'un champ magnétique. Notons que sous l'U.S.C. 35, section 101 aux Etats-Unis, tout brevet d'utilité doit être scientifiquement prouvé, fonctionnel et correcte avant établissement.

Le champ magnétique peut changer l'orientation orbitale de l'électron relativement à la rotation du noyau. Sous l'état normal "Para", la molécule a une rotation d'électron dans la direction opposée du noyau. Une fois affecté par un champ magnétique, l'électron prend l'énergie et commence à tourner dans la même direction que le noyau. Puis, selon le champ, le noyau et l'électron orbital S'ALIGNERONT vers la gauche ou la droite. Ceci se produit au niveau MACRO ou moléculaire qui s'appelle la polarisation et également au niveau MICRO ou quanta. Ce ne sont pas des théories, mais des lois physiques de base. C'est une question d'énergie cinétique ayant pour résultat le comportement désiré commandé.

Par conséquent, il ne devrait pas être trop étonnant que les hydrocarbures soient aussi affectés sous l'application d'un champ magnétique.


 

Pour preuve, une liste complète des molécules hydrocarbures est présentée dans

lemanuel du CRC de la Chimie et de la Physique (CRC Handbook of Chemistry

and Physics) dans la section des matériaux magnétiques. Pour ceux qui ne sont pas

familiers avec le manuel du CRC, c'est un livre scientifique général de recherches

qui est la "bible" du monde scientifique - Toute étude scientifique sérieuse ne peut

pas procéder sans elle. C'est la pierre angulaire de n'importe quelle bibliothèque technique. Quand un hydrocarbure liquide rencontre un champ magnétique, les molécules ont un "effet de vrillage". Le vrillage, ou l'effet de rotation est optiquement surveillé par un faisceau de lumière traversant une colonne d'hydrocarbure. La quantité de rotation moléculaire magnétique est en fonction de la force du champ magnétique et de la densité du fluide. Deux physiciens français, Verdet et Kerr, ont étudié l'effet et ont rapporté les résultats dans les Tables de Constantes et Données Numériques dans une section intitulé Pouvoir Rotatoire Magnétique (Effet Magnéto-Optique de Kerr). Les valeurs numériques indiquées sont des rotations magnétiques des molécules d'hydrocarbure (dont les constituants des carburants et combustibles) qui sont classées relativement par rapport à la rotation (de dipôle) de la molécule d'eau.

En résumé, lorsqu'on examine la table des puissances des rotations magnétiques, on peut clairement voir qu'il y a des effets magnétisme-hydrocarbures qui sont même plus grands que les effets sur l'eau.

Pourquoi les hydrocarbures brûlent plus efficacement sous l'influence de champs magnétiques ?

Les hydrocarbures sont structurés en "cage". Ils ont tendance par défaut à être dans un état stable et se lient entre eux pour former des grands groupes de faisceaux ou associations. L'oxydation (ou la combustion) des atomes de carbones situés aux centres des molécules pendant le processus de combustion est gênée par les atomes d'hydrogènes qui l'entourent. De plus, l'accès de l'oxygène à l'intérieur de ces groupes de molécules est rendu difficile.

Reprenons l'exemple du méthane, l'hydrocarbure le plus simple et constituant essentiel du gaz naturel. Dans la combustion du gaz méthane CH4 avec l'oxygène O2 de l'air, le produit final de la réaction chimique est le gaz dioxyde de carbone CO2 et de la vapeur d'eau H2O (l'équation réelle est : CH4 + 202 = CO2 + 2H2O).

Les schémas ci-dessous montrent l'effet d'une molécule de méthane avec et sans stimulation d'un champ magnétique.

Modifier les propriétés de rotation de la couche externe de la molécule de méthane augmente la réactivité du combustible. Un champ d'ionisation suffisamment puissant peut transformer de manière substantielle l'atome d'hydrocarbure, en le faisant passer de son état "Para"-Hydrogène à un état "Ortho"-Hydrogène plus énergétique, plus volatile et qui attire donc plus d'oxygène. L'état de rotation le plus énergétique de la molécule d'hydrogène est caractérisé par un haut potentiel électrique (réactivité) qui attire les atomes d'oxygène supplémentaires. Ainsi une amélioration de l'oxydation accroît l'efficacité de la combustion.

Voyons maintenant quand est-il exactement de l'efficacité d'un flux magnétique sur précisément les combustibles et les carburants.

Grossièrement, pour brûler entièrement 1 litre de carburant, on a besoin d'environ 15 litres d'air. En théorie, les gaz issus de la combustion devraient donc contenir : du dioxyde de carbone CO2, de l'eau H2O en vapeur et de l'azote N2 qui provient de l'air et ne participant pas à la combustion. Mais nous savons tous qu'en réalité, les gaz rejetés contiennent en plus des polluants toxiques comme les CO, HC, et les NOx.

CO = molécule de monoxyde de carbone
HC = molécule d'hydrocarbure non brûlé appelé aussi "hydrocarboné"
NOx = molécules d'oxydes d'azotes

Ceci est provoqué par un processus de combustion incomplet. Une partie des émissions polluantes rejetées se déposent sur les parois internes du moteur ou des brûleurs, dans les échappements ou les conduits, sous forme de suie ou calamine (= résidus de carbone noir). Cela démontre que lors de la combustion (dans un moteur ou un brûleur), une partie des atomes de carbone ne sont pas complètements oxydés et forment des molécules CO et HC. Avec plus de précision, cela s'explique globalement par le fait que l'oxygène de l'air, avec sa valence moins 2 (manque d'électrons) est négatif, alors que les combustibles présentent des structures moléculaires neutres. En effet, l'atome de carbone, de part ses caractéristiques peut aussi bien avoir une valence positive que négative (surplus ou insuffisance d'électrons dans sa périphérie). C'est pourquoi, les molécules qui ont les mêmes potentiels négatifs dans la chambre de combustion, se repoussent et provoquent la combustion incomplète.

 

Le graphique ci-dessus reprend le diagramme stoechiométrique du manuel "Mark's Standard Handbook for Mechanical Engineers" de Baumeister montrant le rapport entre les rejets émis de gaz polluants et l'augmentation de l'efficacité de combustion.

Note : Les appareils Magnetizer permettent de diminuer encore plus les CO par rapport à ce que montre le graphique. Cela est dû à une efficacité de combustion supérieure à 96,6% permettant ainsi des économies supplémentaires.

Les divers essais faits par les agences d'analyses reconnues sur les rejets de gaz utilisant l'équipement Magnetizer prouvent l'efficacité de ces appareils. Il est évident que les gaz hydrocarbonés HC non brûlés puissent être considérés comme source de combustible, puisqu'ils peuvent être brûlés après. En outre le monoxyde de carbone CO émis dans les fumées après combustion peut être également encore brûlé. Le dictionnaire de la chimie condensé de Hawley's fait état que le CO est fortement inflammable et présente un potentiel explosif. Autre exemple, le monoxyde de carbone CO est brûlé dans le pot catalytique des véhicules. La soumission de l'hydrocarbure à un champ magnétique correctement focalisé (forces de Van Der Waals), entraîne une efficacité optimum de combustion. En fait, quand les rejets de gaz polluants diminuent, l'efficacité de combustion augmente. Les essais stoechiométriques indiquent une réduction moyenne en hydrocarbonés (carburant non brûlé HC) jusqu'à 92%, et en monoxyde de carbone CO jusqu'à 99.9%. Ce ratio d'efficacité réduction/combustion des gaz CO et HC se traduit concrètement dans le milieu automobile par une augmentation moyenne du kilométrage par plein et une économie de consommation de combustible pour les chaudières.

Quand est-il de l'oxyde d'azote NOx ?

Un des composants principaux des fumées photochimiques est l'oxyde nitrique ou pour être plus précis, les oxydes d'azotes ; l'oxygène selon la chaleur et la pression peut former des combinaisons différentes avec l'azote. L'oxyde nitrique est un gaz sans couleur produit par la combustion à hautes températures ; cependant, quand il rencontre de l'oxygène supplémentaire en présence de l'air et de la lumière du soleil il se convertit aisément en dioxyde d'azote (NO2). Le dioxyde d'azote est la brume brune rougeâtre que nous associons à un brouillard. La formule pour le dioxyde d'azote (NO2) est tout à fait semblable à la formule du dioxyde de carbone CO2, Mais la combustion de ce dernier est impossible, alors que le dioxyde d'azote peut brûler . Les règlements stricts de la CEE contre la pollution ont mis énormément de volonté pour réduire ces polluants mortels. Le dioxyde d'azote est très toxique puisque le seuil de volume mortel (TLV) est de 3 ppm (partie par million), alors que toujours classifié toxique le dioxyde de carbone n'a qu'un TLV de 5.000 ppm, et le TLV de l'oxyde de carbone CO est de 50 ppm. Il est inquiétant de savoir que le dioxyde d'azote est le composant principal du brouillard rougeâtre et qu'il est approximativement 16 fois plus toxique que l'oxyde de carbone. Nous pouvons aisément voir que la réduction du dioxyde d'azote dans notre atmosphère est d'une importance primordiale. Cependant lors de la combustion, les rejets de gaz oxyde d'azote reste difficile à maîtriser.

Maintenant, il existe un moyen sain pour réduire les problèmes d'oxydes d'azote NOx. La solution est le dynamiseur magnétique. Comme démontré par les essais, le traitement magnétique des carburants a réduit la production de NOx de 20% et plus. Une des raisons principale est due à la basse réactivité du gaz d'azote. Si nous pouvons lier tout l'oxygène disponible avec l'hydrocarbure du carburant, plus aucun oxygène ne sera simplement là pour former les composés non désirés d'azote. Stoechiométriquement, il reste très peu d'oxygène pour produire les composés toxiques avec de l'azote. Il s'avère que le traitement magnétique est le moyen le plus simple pour réaliser cet exploit.

 

Le Monopolaire meilleur que le bipolaire

Le traitement magnétique du carburant représente une nouvelle technologie. Beaucoup de tentatives effectuées par de divers inventeurs et investigateurs scientifiques dans le monde entier ont été très loin d'être satisfait à l'emploi de la technique classique bipolaire. Les champs magnétiques, comme l'électricité, choisissent le chemin de moindre résistance ; et de cette manière, elle représente également le chemin du moindre effet. Tel est ce qui se passe avec les dispositifs bipolaires.

 L'application du champ Monopolaire augmente le champ de flux (densité de puissance) de 20 à 500 fois plus que la technologie bipolaire classique. C'est d'une importance capitale, puisqu'elle est exigée pour avoir la densité de flux nécessaire à une excitation de l'activité des électrons causant l'effet accru de l'oxydation. C'est pourquoi tous les systèmes antérieurs au dynamiseur magnétique n'ont pas pu montrer des résultats suffisants. L'arrivée plus récente des analyseurs de gaz de combustions, employé pour surveiller et respecter les normes anti-pollutions imposées par les gouvernements selon la science stoechiométrique, a considérablement facilité la mise en évidence des résultats de la recherche magnétique sur les combustibles et les carburants.